Étiquette : liberté

  • la croisée des chemins, recueil de nouvelles

    C’est avec une grande joie que je vous annonce la sortie de mon recueil de nouvelles La croisée des chemins aux Éditions Sombres.

    Il s’agit de 14 textes imaginaires, tous les genres de l’imaginaire : du conte à la SF, du fantastique à la fantasy en passant par le mythe, la légende et le merveilleux, avec même une touche d’horrifique. 8 des nouvelles sont inédites et 6 sont parues dans des anthologies ou des revues et fanzines. Le premier texte a été écrit en 2004 et le plus récent cette année.

    La couverture est extraite d’une de mes peintures à l’huile : Apesanteur 1.

    Voici donc le premier de couverture.

     

    Le quatrième de couverture :

    À la croisée des chemins, les héros de ces nouvelles font le choix de la liberté, de l’amour, de la rédemption, de la transcendance…

    Découvrez :

    … l’art et la magie du Cavalier Bernin dans son jardin des ruses

    … le courage indomptable d’un prisonnier dans les geôles fascistes

    … le saut dans l’inconnu d’un artiste de l’extrême

    Et le plus improbable : un politicien qui tient ses promesses !

    Quatorze récits guerriers, historiques ou futuristes, des contes mythologiques, des textes poétiques ou mystérieux.

     

    Quelques infos :

    Prix : 14 euros
    Format : 15 x 21cm
    212 pages
    Parution : 22 novembre 2021 marques-pages et carte offerts pour toute commande sur le site éditeur.

     

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  • Galaxies 38 – spécial Nathalie Henneberg

    Le numéro 38 de la revue Galaxies – Science-fiction est consacré à Nathalie Henneberg. On peut lire la suite et la fin du roman inédit Khéroub des étoiles, ainsi qu’un dossier consacré à cette grande dame de l’Imaginaire francophone. J’ai rédigé la biographie et un article (La conquête de la liberté). Pour la biographie, j’ai largement puisé dans les quelques interviews de Nathalie, dans l’essai Le mystère Henneberg de Charles Moreau et dans Souvenirs d’un fan de Didier Reboussin.

    Ce numéro de Galaxies, couplé à Mercury, fait aussi la part belle aux femmes dans la SF. Comme on peut le voir dans le sommaire, toutes les nouvelles ont été écrites par des auteures.

    Voici la belle couverture signée Séverine Pineaux.

    galaxies-38

    A noter également un article consacré à la BD Cybersix et un compte-rendu d’une quarantaine de pages sur le cinéma SF et fantastique des 6 derniers mois signé JP Andrevon et JP Fontana.

    Pour acquérir ce numéro historique, c’est seulement 11 euros (version papier) ou 4,90 euros (version numérique) dans la boutique en ligne de Galaxies.

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  • Tragique

    Cyril Carau, pour résoudre les apories dans lesquels s’étaient encroûtées les abstractions lyriques, expressionnistes et géométriques, a utilisé les éléments picturaux fondamentaux des unes et des autres, de façon inversée, en vue de les synthétiser dans la même surface plane.
    Cette série de tableaux a trouvé sa nomenclature dans ce que Mondrian appelle le Tragique ( d’où l’appellation de « Tragique chez Mondrian » donné initialement à la gouache sur papier, « Tragique 0 »).
    Au départ, les tragiques ont pour ambition d’apporter une réponse esthétique aux problèmes qui grèvent la peinture abstraite. Cette résolution accomplie, de problèmes au final bien « secondaires », il était temps de passer aux choses sérieuses… et faire des tragiques une réponse au tragique de la société. Ou du moins, un élément de réponse dans le travail de conscientisation généralisée par l’abstraïsme.
    Le vocabulaire pictural (travail sur la ligne et les mouvements de couleurs) qui a émergé en réponse aux apories de l’abstraction, acquiert une autonomie. Il peut, dès lors, se lire comme une réponse à la représentation que la société impose pour calibrer, normaliser, aliéner les esprits des sujets sociaux.
    Aussi, les tragiques deviennent des instruments de conscientisation en sortant du champ normalisé de la représentation, en ouvrant les sensibilités des spectateurs sur d’autres éléments du visible, en stimulant leur intellect, ainsi que leur curiosité, en faisant du public non plus un spectateur passif, mais un acteur dans la sphère de la représentation. C’est à dire, qu’un tragique invite le spectateur à penser par lui-même et ne lui impose plus une représentation d’objets concrets… comme peuvent le faire des publicités (aliéner l’individu pour qu’il achète des marchandises) ou comme le faisait la peinture traditionnelle (publicité des pouvoirs royaux et religieux, puis bourgeois au sein de la société patriarcale). Ici, plus de mise en scène d’êtres humains ou de promotion du Pouvoir, mais l’exhibition des structures mêmes de l’aliénation.

    Par rapport à l’ensemble de sa production picturale, on peut considérer les Tragiques comme les œuvres qui satisfont, de façon la plus appropriée, Cyril Carau, pour ce qui est d’une peinture véritablement abstraïste.

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  • A propos du mariage homo…

    Le 14 juin 2011, Christian Vanneste après avoir voté non à la légalisation du mariage entre personne de même sexe a dit une fois sorti de l’assemblée : « Je ne vois pas en quoi l’Assemblée nationale doit s’intéresser à une aberration anthropologique. Il n’y a que deux sexes, les hommes et les femmes. Et la société doit assurer sa pérennité par le mariage des hommes et des femmes. Le reste, c’est une question de mode, liée à quelques lobbies qui ont manifestement beaucoup de pouvoir. » Puis : « Ce n’est pas parce que quelques personnes ont des comportements, disons ‘curieux’, que forcément la société doit s’en préoccuper », a-t-il poursuivi. « C’est du plaisir sexuel, c’est du divertissement, de l’affection. En quoi cela intéresse la société? La société s’intéresse au mariage dans la mesure où il est lié à la procréation dans la majeure partie des cas », a-t-il ajouté. « Ce n’est pas la première fois qu’une mode sera à la mode parce que la presse l’aura décidé. »

    Doit-on argumenter avec une personne manifestement incapable d’user de sa raison et d’étaler son ignorance et sa mauvaise foi ? Évidemment non, ce serait une perte de temps. Par contre, on peut rebondir sur des propos aussi grotesques qu’ignobles et c’est ce que fait avec brio Elie Darco sur son blog dans son article Nous sommes tous des aberrations anthropologiques.

    Bien parlé, ma chérie !

    Ce qu’il faut comprendre, en dehors des considérations électoralistes, de mode, de préjugés, c’est que ce refus légal de la France, via son parlement, d’adopter et de faire appliquer ce droit – cette liberté civile – exclue donc la République Française des régimes démocratiques. Cela en fait un État qui légalise contre les libertés… et un tel régime porte le nom de dictature.

    Liberté, égalité, fraternité ?  » Ok… mais si t’es pas un homo ou lesbienne !  » ont répliqué le 14 juin 2011 les représentants du peuple français, le parlement, le Souverain !

     

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