Étiquette : Venise

  • Encre, crayonné, sanguine et sépia

     

    Des dessins d’hommes

    entre l’apparence et le pouvoir…
    Voici une suite de dessins et d’esquisses représentant essentiellement Perceval, le chevalier arthurien. Pour la plupart il s’agit de travaux préparatoires en vue d’une représentation picturale. On reconnaîtra dans un des dessins à l’encre le pendant du tableau Perceval I.
    On compte aussi dans cette galerie des encres/sépia sur papier réalisées pour illustrer des nouvelles du webzine Univers d’OutreMonde, ainsi que l’anthologie Pouvoir et Puissance, d’autres webzines et revues ou recueil. On peut également voir des illustrations pour les textes d’Elie Darco, muse et amour de l’auteur (Change-peaux, Cante Jondo, L’origine du monde, le carnaval du Lazaret, les nécropoles du destin, le quai des présages).

    Des femmes

    Quand l’aube s’entête entre le jaune et noir…
    Ici sont présentés des dessins de femmes, certainement le sujet de prédilection de Cyril Carau. Des nus pour l’essentiel. Sanguine, plume et crayon sont les médiums utilisés.
    Se sentir initié au recommencement du bonheur, cette promesse offerte, presque désintéressée pareille à une bouffée d’air sucrée et rassurante. Ce charme particulier qui teinte notre vision aux couleurs du crépuscule. L’intimité suggérée par quelques crayonnés.
    Corps de la femme, corps des femmes avec leurs dissemblances, leurs particularités, leurs richesses… accent mis également sur la grâce, les rondeurs, les formes voluptueuses loin des critères « anorexiques » de beautés de la mode.

     Des illustrations

    Le texte mis en image
    Plusieurs des dessins présentés sont des illustrations de nouvelles figurant dans des anthologies, recueils, fanzines ou webzines… Masques de Femmes, Pouvoir et Puissance, Le Projet.Ayiti15-812, Univers, Ananké, les Brèves du crépuscule, Le Rêveur Solitaire, Univers et chimères, Mort Sure, le Calepin jaune…

    Des lieux

    La surface du visible…
    Une image dans sa simplicité a vocation à montrer la surface des choses. On désire rapidement aller au-delà et pour se faire on n’hésite pas à user de moyens qui poussent le regard à entrer dans le dedans de l’Être. Souvent ce ne sont qu’illusions et faux-semblants. Mais parfois, presque au hasard de l’effort, on arrive à un résultat qui déconcerte, surprend. Parfois non. Entre les échecs et les rares réussites, les jours oscillent et se suivent jusqu’à perdre la trace de l’intention première.
    Voici quelques dessins de ce cheminement.

    Des choses

    Se risquer au tout…
    Parfois la nature se confond avec la mort. On imagine tout un panel de conséquences. A tort ou à raison. Les dessins ici présentés sont des vanités qui interrogent non pas les masques mais bien le dedans de l’Être.
    Le reste en découle…

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  • critiques du chant du cygne

    Sur le portail littéraire Accros & Mordus de lecture, on peut lire plusieurs critiques du Chant du cygne.

    Extrait de la critique de Kathy

    Venons en maintenant au roman en lui-même. Univers très particulier, celui des mafieux et donc des meurtres en série. Presque tous les chapitres sont associés à une date et un horaire précis, j’ai trouvé cela bien, surtout au début lors d’un retour chronologique. Bref. Dans l’ensemble, j’ai été véritablement bluffée ! Pourtant j’ai eu du mal à accrocher avec le début du roman car j’ai trouvé les descriptions peu naturelles, avec l’utilisation d’un vocabulaire trop recherché, trop complexe. Beaucoup trop de mots inconnus qui m’ont empêché de plonger au cœur de l’histoire. Mon premier sentiment a donc été de la réticence. Mais finalement, les descriptions faites de chacun des personnages m’ont fait oublier le reste. Elles sont fabuleuses, le vocabulaire est incroyablement bien mis en valeur, les personnages vivent sous nos yeux grâce à ces mots.

    Extrait de la critique de Freelefe

    L’histoire est… spéciale. J’ai d’abord eu un peu de mal à cerner les personnages (les noms italiens ne doivent pas être mon truc…), les différencier les uns des autres. Cela ne m’a pas empêchée de rentrer rapidement dans le livre. Je serais un peu embêtée de dire le genre de ce roman. La lecture simple du livre indiquerait un policier peut-être mais au fond, ce livre a une belle portée philosophique sur les conséquences de la guerre (c’est comme ça que je l’ai pris…). J’ai aussi trouvé que les scènes de sexes entre Rielo et sa copine étaient un peu de trop. Elles n’apportent rien à l’histoire et je trouve qu’elles ne rentrent pas dans le style du bouquin. Limite ne choquent-elles pas (pas par les propos, juste qu’elles arrivent soudain et font comme une pause dans l’histoire mais une pause qui connote avec le reste…).

    Extrait de la critique de Owllie

    J’ai trouvé ce roman sombre aussi bien le contenant que le contenu. La couverture interpelle, mais ne fait pas sourire. Elle est très jolie, et cadre bien avec le roman. Les illustrations apportent à leur tour, de la noirceur au roman nous faisant encore plus tomber dans l’obscur. Elles ne m’ont pas dérangé, même si ce n’est pas du tout comme ça que j’imaginais Rielo. Quant au roman lui même, je l’ai trouvé tragique et tourmenté.
    Le monde de la mafia n’est effectivement pas des plus reluisants. Et le personnage de Rielo, insaisissable, difficile à cerner, à comprendre. D’entrée de jeu, le constat est posé, Rielo est un tueur. Il m’a semblé que c’était sa seule raison de vivre, il est impressionnant et inspire la peur à bon nombre de ceux qu’il croise. Le final de l’histoire parait logique quand on voit l’évolution de Rielo au long du livre, sa façon d’être, son état d’esprit.

    Voici le lien pour toutes les découvrir : http://accros-et-mordus.forumactif.com/t2295-le-chant-du-cygne-de-cyril-carau-et-illustrations-d-elie-darco#43435

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  • Le Chant du Cygne

    Le chant du cygne est un roman policier historique qui se déroule en 1920, d’abord à Venise, puis à New York. Il met en scène Rielo Usaï, un tueur à gages sarde, qui se rend aux Etats-Unis pour honorer un contrat.

    La couverture est signée Elie Darco. Roman graphique, Elie Darco a aussi réalisé les illustrations intérieures.

    Il est paru aux éditions de la Frémillerie en 2011.

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  • Le chant du cygne… bientôt

    Il s’agit d’un roman policier historique qui se déroule en 1920, d’abord à Venise, puis à New York. On suit les aventures d’un tueur à gages sarde, Gabrielo Usaï dit Rielo.

    Le chant du cygne est une épopée sanglante qui relate une guerre de gangs durant la prohibition, sur fond de jazz.

    Ce roman graphique a été illustré par Elie Darco. On lui doit une vingtaine de dessins à l’encre qui complètent et subliment le récit.
    Voici la présentation (pour voir la couverture, les infos et un résumé) à venir sur le site de l’éditeur La Frémillerie (et aussi sur le site du diffuseur : Lokomodo).
    Il suffit de cliquer ici.

    Prévu pour le 26 avril, je le présenterai en avant-première au festival Zone Franche 2011 de Bagneux les 5 et 6 mars.

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  • Pré-commande de Masques de Femmes

    Pour pré-commander masques de femmes c’est ici

    Voici le quatrième de couverture :

    1800, les Lumières s’éteignent, laissant en héritage une certaine idée du progrès, retranchée du bonheur qu’on lui imputait. Durant les cent années qui vont suivre, les grandes cheminées vomissant la suie, les guerres toujours présentes, le colonialisme et les sciences refouleront jusqu’aux portes du néant l’irrationnel du tréfonds des rêves, l’inventivité des frontières de la pensée. Mais le surnaturel fascine et s’oppose à la raison, à la réalité policée d’une société plus industrieuse que culturelle, plus scientifique que mystique. Sur le tombeau du XIXe siècle, treize nouvelles fantastiques illustrées se recueillent, pour faire écho au romantisme noir, à l’esthétique macabre, au symbolisme qu’affectionnaient les artistes et intellectuels de l’époque. Paris, durant la Commune, Cécile fuit la folie de la semaine sanglante en s’adonnant à des voyages, à des rencontres d’outretemps. Prague, Deirdre la non-vivante, en quête de sang et de vérité, poursuit son engendreur de sa vengeance. Séville, une gitane tente de changer le destin d’un jeune médecin aux notes langoureuses d’un flamenco. Venise, Fausta, aristocrate et aventurière, plonge au cœur des sombres secrets de la cité des Doges. Londres, modèle et muse des peintres préraphaélites, Jane vous invite au mystérieux festin des Dieux.

    Treize histoires de femme, mère, amante, épouse, femme du monde, femme fatale ou femme-objet. Treize destins étranges, troublants, tragiques ou émouvants à effeuiller comme un antique journal exhumé d’un grenier.

    Les nouvelles s’accompagnent de 18 illustrations noir & blanc de Cyril Carau & Elie Darco.
    Illustration de couverture : Elie Darco

    Infos :

    Auteurs : Elie Darco & Cyril Carau
    Type d’ouvrage : recueil de nouvelles
    Format : 15 x 21cm
    Environ : 220 pages
    ISBN : 978-2-918265-06-1

    Le blog de Masques de Femmes

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  • Le choix de Fausta

    Cette nouvelle, qui inaugure les aventures de Fausta, mon héroïne vénitienne, a été publiée dans le recueil de nouvelles dirigé et illustré par Mathieu Coudray (Maz) : les sombres romantiques (les éditions du Riez) en décembre 2009.

    Voici la couverture du recueil

    Et voici l’illustration qui a servi de point de départ à ma nouvelle. En effet Maz m’avait contacté pour que j’écrive un texte à partir de cette superbe peinture numérique intitulé Frontière. Ce fut avec plaisir et enthousiasme que je m’y attelais !

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  • Aléra et Lordéon

    Vampire de Venise – le carnaval du Lazaret

    Aléra et Lordéon, d’après « Le carnaval du Lazaret »

    nouvelle d’Elie Darco, Le calepin jaune n°14

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  • La guerrière

    sépia sur papier

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  • Masques de Femmes

    Masques de Femmes est un recueil de 13 nouvelles fantastiques (19ème siècle), dont 10 inédites, avec 13 illustrations N&B à l’encre ou à la mine de plomb, écrit et illustré avec mon âme-soeur, Elie Darco.

    Cet ouvrage n’est actuellement plus disponible.
    Mais pour en savoir plus sur ce recueil, vous pouvez consulter la fiche sur le site de la maison d’édition ou venir faire un tour sur le blog qui lui est consacré.

    Titre : Masques de Femmes
    Auteurs et illustrateurs : Elie Darco & Cyril Carau
    Parution : février 2009
    Collection : Absinthes
    ISBN : 978-2-917372-16-6
    Format : 15 x 21 cm
    210 pages environ

    Extrait du 4eme de couv.

    Sur le tombeau du 19ème siècle, treize nouvelles fantastiques illustrées se recueillent, pour faire écho au romantisme noir, à l’esthétique macabre, au symbolisme qu’affectionnaient les artistes et intellectuels de l’époque.
    Paris, durant la commune, Cécile fuit la folie de la semaine sanglante en s’adonnant à des voyages, à des rencontres d’outre-temps. Prague, Deirdre la non-vivante, en quête de sang et de vérité, poursuit son engendreur de sa vengeance. Séville, une gitane tente de changer le destin d’un jeune médecin aux notes langoureuses d’un flamenco. Venise, Fausta, aristocrate et aventurière, plonge au cœur des sombres secrets de la cité des Doges. Londres, modèle et muse des peintres préraphaélistes, Jane vous invite au mystérieux festin des Dieux.

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