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  • Vie et mort du cinéma underground en France

    J’ai écrit en 2005 un essai sur le cinéma « underground » français. Dans cet ouvrage je définissais ce qu’était le cinéma traditionnel d’une part et celui qualifié d’underground. Je m’en servais pour exposer toute une théorie sur la représentation en fait. Celle-là même présentée dans la société barbare contre les Civilisations.

    Le directeur de collection des éditions Sulliver, Antoine Coppola, avait été intéressé et séduit par cet ouvrage et l’avait proposé à l’éditeur, Iréné Lastelle.

    Cet essai dont voici la couverture devait paraître en octobre 2005. Sur le quatrième de couverture on pouvait lire : « Ce livre est une réflexion sur l’émergence ratée d’un authentique cinéma underground en France. Il démontre notamment la collusion entre les tenants du cinéma institutionnel et les soit-disant artistes undergrounds, laquelle aura permis notamment la disparition des ciné-clubs. »

    Finalement Lastelle, ayant lu les épreuves, a pris peur devant la virulence du propos et a demandé moult modifications, édulcorations pour transformer le texte en une sorte de panorama historique inoffensif de quelques cinéastes et films qualifiés d’underground en France, notamment Philippe Garrel.

    Ce texte-là n’ayant plus grand chose à voir avec ce que je voulais écrire, et ne satisfaisant aucune des parties, « Vie et mort… » est resté à l’état de projet et n’a jamais été publié. Un jour peut-être proposerais-je la version initiale (la seule ayant valeur à mes yeux) à une maison d’éditions qui n’aura pas peur de se brûler les doigts.

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  • Paroles de sabre

    Paroles de sabre est un article que j’ai écrit pour le numéro 128 de la revue CinémAction consacré aux cinémas d’Asie orientale sous la direction d’Antoine Coppola.

    Il s’agit d’une analyse esthétique de la série de films japonais Baby Cart.

    Quatrième de couverture :

    Le cinéma asiatique, aujourd’hui incontournable, est pourtant encore un continent dont l’histoire et l’esthétique restent à découvrir. Nous nous intéressons ici au cinéma de Corée, une patrie du cinéma enfin en effervescence ; aux derniers feux et génies crépusculaires du cinéma japonais, et à l’histoire encore à écrire des cinémas d’Asie du Sud-Est, en particulier la Thaïlande, le Vietnam et les Philippines.

    Pour la première fois, plutôt que de reproduire les schémas colonialistes dans la pensée du cinéma, place a largement été faite à des écrits de chercheurs issus des pays concernés. Centres d’intérêts et méthodologies sont ainsi comparables. L’ouverture aux spécialistes internationaux nous permet aussi d’entendre parler d’un cinéma d’Asie différent des quelques films que les écrans européens diffusent. Un continent surgit alors, dévoilant les filtres des distributeurs et festivaliers occidentaux. Les textes de chercheurs coréens, japonais, philippins et thaïlandais sont aussi accompagnés de ceux de chercheurs internationaux issus d’Oxford, d’universités américaines comme de critiques occidentaux résidents en Asie.

    Le lien pour aller le commander

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  • Biographie

    Depuis des années, Cyril Carau explore les divers champs de la création (littéraire, artistique, audiovisuelle) afin d’exhiber tout à la fois la beauté et le tragique du monde. Féru d’histoire et de philosophie, il scrute le passé, les systèmes de pensée, les idéologies. Humaniste et amoureux de la vie, il poursuit cette quête inlassable dont on peut découvrir les résultats dans ses écrits, tableaux ou films.

    Après des études de philosophie, Cyril a voyagé aux États-Unis et en Italie.

    Il a écrit et réalisé quelques courts et moyens-métrages, notamment avec Antoine Coppola. (Le rituel, La rosée de l’épée, Ecce homo, L’aube rouge des émeutes…, La nouvelle innocence, Le peuple de l’abîme, Bagdad Ground Zero, Sans entraves, Incantations érotiques pour une fleur de Sakura, Les contes cruels du seigneur de Lacoste et Les Communards.)

    Artiste-peintre, on peut découvrir sur son site – http://art.outremonde.fr/ – quelques-unes de ses toiles à huile et à l’acrylique.

    Amateur de littérature et de films de genre, il aime raconter des histoires ténébreuses, au cœur de l’Histoire. Dans sa ville natale, avec L’Ange de Marseille (Sombres Rets, 2009), aux États-Unis, avec Le chant du cygne (La Frémillerie, 2011) Les runes de feu (Éditions du Riez, 2015, puis Sombres Rets, 2023) et Whiskey After Case (Sombres Rets, 2018), il met en scène des personnages charismatiques ou torturés, à la recherche d’absolu — qu’il soit sublime ou destructeur. Pourtant, dans la noirceur de ses écrits, l’humour n’est jamais loin.

    Il a coécrit avec Élie Darco Masques de Femmes, un recueil de nouvelles fantastiques illustrées (Le Calepin jaune, 2009, puis Sombres Rets, 2011).

    En 2012, avec Didier Reboussin, il a eu l’honneur de terminer le roman fantastique (inédit et inachevé) de Nathalie Henneberg : Hécate (Sombres Rets).

    Sa romance contemporaine, Gravée dans la pierre, est sortie aux Éditions Gloriana en 2019. Son recueil de nouvelles, La croisée des chemins (Sombres Rets, 2021), décline en 14 textes les divers genres de l’imaginaire : contes, mythologies, fantasy, fantastique, étrange, horrifique, science-fiction.

    Il a également publié des nouvelles dans des anthologies : Malpertuis XI (Malpertuis, 2020). Aventures sidérantes, l’antho Pulp ! (Flatland Éditeur, 2020). Moisson d’épouvante, volume 2 (Dreampress.com, 2015). En attendant l’apocalypse… (Les Netscripteurs/Éditions Nostradamus, 2012). Contes du Monde, Les Dames Baroques et Les Sombres Romantiques. (Éditions du Riez, 2011, 2010.) Plumes de chats (Rivière Blanche, 2009). « Contes et Légendes… revisitées », (Éditions Parchemins et Traverses, 2006).

    Il a dirigé cinq anthologies aux Éditions Sombres Rets : Animaux fabuleux, 2017. Dérives fantastiques, 2015. Étranges voyages, 2014. Le Monde de la Nuit, 2013. Pouvoir et Puissance, 2009.

    Enfin, Cyril Carau a aussi rédigé des articles dans diverses revues : La légende de Musashi à propos de l’adaptation des livres de Eiji Yoshikawa in – L’Avant-Scène Cinéma n° 685 de septembre 2021. La conquête de la liberté in – Galaxies 38, de novembre 2015. Le dossier Nathalie Henneberg in – Hécate. Présentation de Nathalie Henneberg, article dans Univers VIII d’OutreMonde. Paroles de sabre, CinémAction n° 128, de juin 2008. Le geste baroque du bourreau, Itinéraires n°3, les Chemins de l’aube, de mai 2008.

    Âgé de 55 ans, il vit actuellement à Marseille avec son épouse, Élie Darco.

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  • La rivière du crépuscule de Lee Gil-won

    Voici la dernière publication des Editions Sombres Rets…

    Un recueil de poésies accompagnées de photographies.

    Suivre l’exemple de la rivière du crépuscule, méditer sur un nuage, écouter le conte de la fleur, les avertissements des cigales, ou dire simplement ce qu’on a sur le coeur.

    À travers sa poésie Lee Gil-won observe le quotidien avec un humour et un franc-parler particulier, un peu à part de la mouvance naturaliste moderne. Il aime célébrer les beautés de la nature, visibles ou mystérieuses comme autant de manifestations organiques de la société.
    Avec ce recueil, il convie le lecteur à se nourrir d’une poésie de l’instant vivant, des connivences tristes, des vérités de l’existence ou de la joie hédoniste.

    photo de Antoine Coppola

    La riviere du crépuscule de Lee Gil-won

    Prix : 10 euros
    Type d’ouvrage : recueil de poèmes
    Format : 12,5 x 21cm
    Environ : 88 pages
    ISBN : 978-2-918265-03-0

    Pour lire un extrait au format .pdf cliquer ici

    Pour se rendre sur le site

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  • Bannière de Pouvoir et Puissance

    Les compte à rebours est lancé, d’ici quelques jours j’aurais enfin les exemplaires de Pouvoir et Puissance.

    En attendant voici la bannière animée promotionnelle…

    Je rappelle pour les collectionneurs qu’il ne reste plus qu’une trentaine d’exemplaires « collectors »… N’hésitez pas à en pré-commander un dès aujourd’hui :)

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  • Pouvoir et Puissance, des news

    Je confirme : ce sera 16 nouvelles et non plus 14 qui composeront l’anthologie, je pense que chaque nouvelle aura au moins deux illustrations en noir et blanc.

    13 bétalectures ont été faites et envoyées aux auteurs…

    Voici la liste complète des textes :

    Les corps désirants : l’épreuve 13 de Tony Coppola
    Change-peaux de Elie Darco
    Heroïc Anonymous de Estelle Valls de Gomis
    Aboulanol de Charlotte Bousquet
    Evolution de Didier Reboussin
    Le catalyseur de Aurélie Wellenstein
    Le Rouge, le Blanc et l’Artefact de Anthony Boulanger
    Stabat Mater de Céline Brenne
    La mission de François Manson
    Le principe de la Mandragore de Richard Maurel
    Disques de J-B. Grange
    Une double allégeance de Patrick Duclos
    Le serviteur de Philippe Déniel
    Bémol tragique ou la fin du chantre de Alsem Wiseman
    Le standardiste de David Osmay
    D’un claquement de doigt de Thibault Scohier

    Dès que j’ai la confirmation de tous les illustrateurs, je viendrais l’annoncer.

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