Les tableaux de cette série picturale sont des peintures à l’acrylique sur toile de petit format (30 x 25 cm ou 40 x 30 cm). J’ai nommé cette nouvelle série « L’Habitat Universel, hommage à Pierre Kropotkine ».
Pourquoi est-ce un hommage à Kropotkine ? Il suffit de lire son ouvrage sublime « La conquête du pain » pour en saisir la référence.
Une mosaïque sur l’infini…
Voici présentés quelques tableaux (acrylique sur bois ou papier, huile sur toile et peinture numérique) appartenant à la série Univers.
Comme son nom l’indique, le sujet principal de cette série est l’univers. L’idée est que chaque tableau est comme une fenêtre ouverte sur l’immensité du cosmos. Nébuleuses, galaxies, étoiles défilent sous les yeux du spectateur comme autant de célébrations de la création et de la beauté.
Ici, l’ambition de Cyril Carau est d’exprimer de façon picturale l’infini à travers un objet concret et fini comme la surface plane d’un tableau.
A ce jour et dans les prochains, la série des Univers ne saurait prétendre à trouver une finalité dans le nombre des tableaux.
Univers 19, huile sur toile, 2016
Univers 18, huile sur toile, 2016
Univers 9, acrylique sur bois, 2005
Univers 15, huile sur toile, 2005
Univers 4, acrylique sur bois, 2003
Univers 5, acrylique sur bois, 2003
Univers 6, acrylique sur bois, 2005
Univers 7, acrylique sur bois, 2004
Univers 8, huile sur toile, 2003
Univers 10, acrylique sur bois, 2004
Univers 12, acrylique sur bois, 2006
Univers 13, acrylique sur bois, 2006
Univers 14, acrylique sur bois, 2006
Univers 16, acrylique sur bois, 2005
Univers 17, acrylique sur papier, 2005
Univers numériques 2
Univers numériques 1
Des Univers comme autant de dimensions…
A contempler ces tableaux, on sent qu’il ne s’agit pas de plusieurs facettes d’un même univers, mais d’une approximation dimensionnelle d’un ouvrage s’étendant vers l’infini. La série des Univers s’orientent vers un travail des couleurs et des motifs, qui ne se focalise pas sur le sujet, mais aussi sur son au-delà. La percée que représente ces tableaux s’ouvrent vers un infini d’univers bien au-delà de leurs bordures. Comme une fenêtre sur toutes les dimensions.
C’est aussi la pluralité de la notion de dimension, preuve est la variété des formats utilisés par Cyril Carau pour peindre ses Univers. Et la taille et l’agencement des « objets » représentés. L’œil sautant tour à tour d’une nuée d’étoiles à une galaxie (Univers 15), ou se focalisant sur l’incandescence d’une nuée omniprésente (Univers 8).
Les notions d’ordre et de chaos me semblent aussi participer ( et cela en toute logique) à l’élaboration des Univers (Univers 10, 13, 14…). Il y a, entre ces deux notions, des oppositions parfois très nettes, d’autres fois plus graduelles, qui s’organisent par la différence de couleurs, l’antagonisme des motifs ou la finesse du tracé. Et ce, comme si Cyril Carau s’attachait à nouveau à jouer de représentation plurielle et infini: le tout, le beau, l’univers, en un leitmotiv esthétique et pensé.
Et ces représentations de la beauté universelle, nous confonde dans l’évocation de sentiments et de sensations personnelles. Les Univers se font alors miroir de nos âmes pour nous parler de conflits ( Univers 4, Univers 5), de gestation et de naissance (Univers 7, Univers 13), d’ordonnance et de sérénité (Univers 15)…
De solitude dans l’Univers 16, ardent et émouvant; dans cette toile, le beau n’est pas dans ce que l’on voit, mais dans ce que l’on ignore… Dans le vide entre la sphère de flammes tronquée et les vapeurs incandescentes qui s’enroulent autour… Là, c’est l’œil du cyclone, le profond, le vide. Une œuvre de solitude, y voir deux parties séparées que l’on voudrait enlacer pour les faire se rejoindre au centre du tableau. C’est la lumière qui se désespère de s’émietter dans le vide obscur des doutes…
Issus d’ordre ou de chaos, les Univers servent pour moi, à rêver l’immensité du monde, l’immensité de l’humain.
entre l’apparence et le pouvoir…
Voici une suite de dessins et d’esquisses représentant essentiellement Perceval, le chevalier arthurien. Pour la plupart il s’agit de travaux préparatoires en vue d’une représentation picturale. On reconnaîtra dans un des dessins à l’encre le pendant du tableau Perceval I.
On compte aussi dans cette galerie des encres/sépia sur papier réalisées pour illustrer des nouvelles du webzine Univers d’OutreMonde, ainsi que l’anthologie Pouvoir et Puissance, d’autres webzines et revues ou recueil. On peut également voir des illustrations pour les textes d’Elie Darco, muse et amour de l’auteur (Change-peaux, Cante Jondo, L’origine du monde, le carnaval du Lazaret, les nécropoles du destin, le quai des présages).
Des femmes
Quand l’aube s’entête entre le jaune et noir…
Ici sont présentés des dessins de femmes, certainement le sujet de prédilection de Cyril Carau. Des nus pour l’essentiel. Sanguine, plume et crayon sont les médiums utilisés.
Se sentir initié au recommencement du bonheur, cette promesse offerte, presque désintéressée pareille à une bouffée d’air sucrée et rassurante. Ce charme particulier qui teinte notre vision aux couleurs du crépuscule. L’intimité suggérée par quelques crayonnés.
Corps de la femme, corps des femmes avec leurs dissemblances, leurs particularités, leurs richesses… accent mis également sur la grâce, les rondeurs, les formes voluptueuses loin des critères « anorexiques » de beautés de la mode.
Des illustrations
Le texte mis en image
Plusieurs des dessins présentés sont des illustrations de nouvelles figurant dans des anthologies, recueils, fanzines ou webzines… Masques de Femmes, Pouvoir et Puissance, Le Projet.Ayiti15-812, Univers, Ananké, les Brèves du crépuscule, Le Rêveur Solitaire, Univers et chimères, Mort Sure, le Calepin jaune…
Des lieux
La surface du visible…
Une image dans sa simplicité a vocation à montrer la surface des choses. On désire rapidement aller au-delà et pour se faire on n’hésite pas à user de moyens qui poussent le regard à entrer dans le dedans de l’Être. Souvent ce ne sont qu’illusions et faux-semblants. Mais parfois, presque au hasard de l’effort, on arrive à un résultat qui déconcerte, surprend. Parfois non. Entre les échecs et les rares réussites, les jours oscillent et se suivent jusqu’à perdre la trace de l’intention première.
Voici quelques dessins de ce cheminement.
Des choses
Se risquer au tout…
Parfois la nature se confond avec la mort. On imagine tout un panel de conséquences. A tort ou à raison. Les dessins ici présentés sont des vanités qui interrogent non pas les masques mais bien le dedans de l’Être.
Le reste en découle…
Les samedi 19 et dimanche 20 octobre 2013, je serai présent avec Elie Darco au festival de l’imaginaire du Pays d’Aix qui aura lieu à Lambesc. Cette belle manifestation, organisée par la communauté des Pays d’Aix, les chargés de culture, de lecture publique, les médiathèques et la librairie de Provence d’Aix… débutera en fait le 15 octobre avec des rencontres avec des illustrateurs, une exposition et la projection de films et des spectacles…
Elie Darco dédicacera également son roman jeunesse Théo et le mange-mort qui sera présenté en avant-première sur le salon. Et moi le roman de Nathalie Henneberg : Hécate que j’ai eu la joie et l’honneur de terminer avec Didier Reboussin.
Les auteur et/ou illustrateurs présents sont Karim Berrouka, Charlotte Bousquet, Cyril Carau, Elie Darco, Christophe Desmartis (Inbadreams), Fabien Fernandez (Fablyrr), Gilles Francescano, Emma Fraust, Laurent Gidon (Don Lorenji), Stéphane Manfredo, Jean-Luc Marcastel, Sylvie Molinari, Benoît de Saint-Chamat, Adrien Thomas et les éditeurs Jérôme Vincent d’ActuSF et Isabelle Marin des Netscripteurs.
Outre les Éditions Sombres Rets, nous représenterons la communauté d’OutreMonde et son webzine littéraire et graphique Univers. Nous serons heureux d’échanger avec tous les visiteurs, concernant leur lecture bien sûr, mais aussi sur les travaux graphiques, d’écriture ou l’édition…
Les partenaires de cette manifestations sont : la Communauté du Pays d’Aix : mission lecture publique et services de la communication et du protocole, les communes de Lambesc, des Pennes-Mirabeau, de la Roque d’Anthéron et de Rognes, le site internet Actu SF (pour la communication et la promotion), la Librairie de Provence d’Aix-en-Provence, l’Association des Amis des arts des Pennes-Mirabeau et l’Association Terre de jeu.
Les L.U.C. signifient « Lyrisme Universel Clos ».
Il s’agit d’une série de peintures soit à l’huile sur toile, soit à l’acrylique sur bois qui se décline en nombre et en lettre. Cyril Carau a peint les premières au début des années 90. D’abord sur de très petits panneaux qui sont catalogués en « a », puis en format plus grand : les « b », puis en « c », « d »… cela de façon croissante. Le travail en série est systématique. Le motif est presque toujours le même pour un numéro donné et ne varie que par la taille.
LUC 10b, acrylique sur bois, 1995
LUC 6b, acrylique sur bois, 1995
LUC 2b, acrylique sur bois, 1995
LUC 5b, acrylique sur bois, 1995
LUC 8b, acrylique sur bois, 1995
LUC 3b, acrylique sur bois, 1995
LUC 15b, acrylique sur bois, 1995
LUC 9b, acrylique sur bois, 1995
L’exégèse s’est penchée sur la signification de ces œuvres…
Je suis gênée de parler des LUC de Cyril Carau car pour lui ils sont une étape et non pas un but en soi. Au départ Carau a peint des LUO (lyrisme universel ouvert), très peu au demeurant : trois à ma connaissance. Parallèlement il travaillait sur sa série des Tragiques. Entre parenthèse ce sont les seuls tableaux qu’il tient pour réussi. Quasiment l’ensemble de sa production, pour Carau, se résume à des essais, des esquisses, des ébauches et non pas des œuvres abouties et achevées comme telles. Avec les LUC pourtant on a l’espoir de le contredire. Or lorsqu’on sait quelle est l’ambition picturale de Cyril Carau, à savoir une peinture abstraïste, on est tenté de se ranger à ses arguments. Tenté seulement car là où Carau voit des échecs, nous sommes enclins à y voir de véritables œuvres d’art.
En effet le caractère inabouti des LUC ne les exclut pas pour autant du champ de la création. Cela pour différentes raisons : d’abord parce que les LUC sont une réelle avancée par rapport au LUO qui ne parvenaient pas à restituer la dimension barbare du monde et demeuraient en de-ça de la représentation. En revanche, les LUC intègrent, via les césures (ces longues barres noires qui quadrillent et écrasent l’espace peint), l’aspect sociétal dans ce qu’il a de contraignant, d’omniprésent, d’émasculateur, de coercitif et d’inquiétant. Ensuite par l’introduction de signes autonomes (des sortes d’araignées ou d’étoiles ou de créatures insectoïdes que l’on devine visqueuses) qui longent l’étendue de la toile et semblent guetter des proies possibles. Dans ses dernières productions Carau les stylise jusqu’à leur donner la consistance de brèches dans l’espace pictural. Le spectateur est libre d’y voir autre chose, mais il se dégage une sorte de malfaisance dans ces quelques traits noirs placés à des endroits stratégiques.
À cela il convient d’ajouter que Carau réussit à codifier l’hétérogénéité. Qu’est-ce à dire ? Ces tableaux apparaissent comme des mosaïques, des entremêlements de motifs qui n’ont rien à voir entre eux. Là une étendue verte ou rouge ou bleue ou mauve, un vortex cosmique, la mer, des plantes ? ou du moins des formes qui y ressemblent, des réseaux, des mailles, des jets d’eau (ou d’autres liquides), des cercles récurrents, etc. seulement ces motifs, bien que figuratifs, ne se limitent pas à signifier leur simple apparaître ; ils acquièrent une valeur générique… et par là deviennent de véritables abstractions visuelles. En cela les L.U.C. sont ce qui s’apparentent le plus d’une peinture proprement abstraïste.
Irina Lippi
Les L.U.C. ? Parlons-en ! J’ai lu le texte d’Irina Lippi. Je suis obligé de réagir. Je pense qu’elle est foncièrement dans l’erreur. Son interprétation prête du sens à des tableaux là où il y en a pas. Pour moi les L.U.C. ne signifient rien. Attention ! je ne nie pas leur qualité d’œuvres d’art. Quoique « l’art » soit quelque chose de galvaudé. J’affirme que ces peintures ne correspondent pas à l’interprétation qu’en donne Mademoiselle Lippi. Et si pour Cyril Carau ces tableaux sont exclus dans ses efforts pour créer une peinture véritablement abstraïste, ce n’est pas par hasard. Si l’artiste peut se duper lui-même sous l’influence d’admirateurs enthousiastes, l’homme – avec sa conscience subtile de ce qui est – ne se leurre pas une seconde. Par exemple l’évolution des L.U.C., évolution interne des panneaux concernés : le passage du L.U.C. 10 b (acrylique sur bois) au L.U.C. 10 c’ (huile sur toile) signifie quoi ? Au pôle bleu/vert Carau substitue le couple rouge/noir, les « censures » noires deviennent bleues. Doit-on y lire que la censure du monde devient moins terrible, plus douce ou agréable à regarder ? Pas du tout ! Cela ne veut rien dire. On est dans des effets picturaux, c’est tout. Inutile d’y assigner un sens. Ce que j’affirme c’est que toutes les images renvoient au discours du commentateur.
Je me souviens d’une soirée où Cyril Carau s’amusait au jeu de la contradiction, véritable (joute) sophistique. Il prêchait une thèse, puis son contraire avec une facilité déconcertante et heuristique. Puis après s’être tapé une daube, il entreprit de nous démontrer que le film en question (et dont j’ai oublié le titre) était une œuvre cinématographique majeure. Il s’agissait d’un de ces films d’action de série hong-kongais. Il éleva ni plus ni moins ce navet au rang de chef d’œuvre en montrant, plans à l’appui et extrait de dialogues, que ce film manifestait par une situation concrète de lutte de gangs (et de générations) le passage de La critique de la raison pure de Kant à La phénoménologie de l’esprit de Hegel. Il mit en parallèle les apories de la raison pure (les antilogies) et les réponses de Hegel avec la position du vieux chef de gang et les réaction du jeune loup adverse.
Ainsi avec les L.U.C. « première génération » et les L.U.C. « seconde génération » on pourrait argumenter de même. Du passage d’une société close illustrée par Platon à la société ouverte prônée par Karl Popper. La censure sociétale demeure, non plus noire mais bleuté. À la couleur bleue on assigne telle valeur et voilà, le tour est joué. Ce banal changement de couleur ouvre à toutes les interprétations dès l’instant qu’on accord arbitrairement telle fonction à tel choix de coloris, de forme, de médium pictural, etc. Ces tableaux renvoient à eux-mêmes, c’est tout et ne signifient rien de plus que ce qu’ils nous donnent à voir. Le reste est affaire d’imagination. Penser autre chose serait de la mauvaise foi.
Stéphane Roche
Je ne tiens pas à entrer dans une quelconque polémique ; seulement le texte de Monsieur Roche loin d’invalider ma thèse apporte tout au contraire de l’eau à mon moulin. En effet les LUC ne se réduisent pas à une banale tentative de ce que pourrait être une peinture authentiquement abstraïste ayant pour fin la simple illustration de la société et du monde par des moyens picturaux. Ils ont une vie en soi. Dans ce cas leur sens renvoie à eux-mêmes. D’accord. Mais leur consistance ontologique est telle qu’ils manifestent de façon générique (et non pas arbitraire selon l’imagination du spectateur comme le pense à tort Stéphane Roche) la polysémie des images.
Dans la Représentation, une image (ou un ensemble d’images : des films, des photos, des peintures) en vient à pouvoir « tout » signifier car elle reverrait à elle-même : la Représentation. Or cette thèse – et il suffit de lire La société barbare contre les civilisations pour la saisir dans toute son ampleur – se manifeste dans les travaux picturaux (et les LUC en particulier) de Cyril Carau. C’est cette mise en abîme entre l’image et le sens, la Représentation et la Vérité que manifeste par des moyens plastiques les Lyrismes Universels Clos, cela, à mon avis, de manière plus incisive que les Tragiques. Autrement dit les LUC sont des hublots ou des fenêtres sur la vérité du mensonge. Mon texte précédent n’a jamais voulu dire autre chose.
Voici quelques-uns des derniers opus graphiques d’Elie Darco…
Tout d’abord des superbes peintures numériques dans le genre science-fiction. Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand format.
Le colis autoposte
Le monstre de l’espace. Il s’agit d’une illustration pour la nouvelle Notre Mère de Philippe Deniel (à lire dans Univers IX d’OutreMonde… cf : mon précédent article).
A la croisée des nébuleuses
La colonne d’Atlas
Troisième lune
Et pour finir une acrylique sur toile intitulée Eternité
Voici les sites où on peut admirer un panel plus large des oeuvres d’Elie Darco :
Ensuite les 4 illustrations du texte magnifique et terrible d’Elie darco dans l’anthologie « Pouvoir et Puissance » que j’ai eu le grand plaisir de dirigée. Toutes des encres sur papier.
Et enfin l’illustration « les enfants » pour la nouvelle de Thimothée Rey « l’étude du soir » dans le numéro 4 d’Univers & Chimères consacré aux monstres !
Donc je suis en pleine dans la réécriture de ma nouvelle martienne intitulée « le poids du monde ».
A côté de cela, j’essaie de trouver une maison de production susceptible de produire le pilote (et toute la série TV, autant voir en grand) d’une série policière que j’ai écrit il y a quelque temps déjà. Le projet s’intitule « Gabriel Lange » du nom du personnage principal et le titre du pilote est « le monstre ».
C’est amusant car dernièrement j’ai fait une illustration pour une nouvelle dans le prochain Univers & Chimères dont la thématique est le monstre.
D’ailleurs on m’a demandé ce que représentaient les monstres pour moi et voici ce que j’ai répondu (en avant-première) – U&C étant prévu pour la fin du mois ou début juillet – :
Des incarnations de la monstruosité, c’est-à-dire, en terme sociétal, la Représentation. C’est ce qui pousse un être humain (naturellement libre et créateur) à devenir l’esclave d’illusions mortifères qui finissent par le détruire, voire même le tuer. Le monstre c’est celui qui a échangé sa vie pour du néant, pour rien. La littérature ou les œuvres audiovisuelles procèdant par métaphore, je citerai deux exemples de monstres : le docteur Jekyll qui devient Mister Hyde, et le (mauvais) poète William qui devient le sanguinaire vampire Spike, dans « Buffy ».