Étiquette : toile

  • L’habitat Universel

    Les tableaux de cette série picturale sont des peintures à l’acrylique sur toile de petit format (30 x 25 cm ou 40 x 30 cm). J’ai nommé cette nouvelle série « L’Habitat Universel, hommage à Pierre Kropotkine ».

    Pourquoi est-ce un hommage à Kropotkine ? Il suffit de lire son ouvrage sublime « La conquête du pain » pour en saisir la référence.

    Voici les cinq premiers Habitats Universels :

    Habitat Universel 1

     

    Habitat Universel 2
    Habitat Universel 3
    Habitat Universel 4
    Habitat Universel 5

    Il faut cliquer sur la vignette pour voir le tableau en plus grand.

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  • L’ascension des Idoles

    L’ascension des Idoles.

    Voici une de mes nouvelles séries débutée en 2016. Les tableaux, des huiles sur toile, représentent des portraits féminins d’Idoles (de stars). Chaque portrait, en noir et blanc telle une statue de marbre, est sur fond stellaire. La particularité de cette série est d’être liée à une autre intitulée « La destruction des hommes ».

    Un clic sur l’image pour la voir en grand.

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  • Secrets de l’Intimité

    La femme se dévoile…
    Voici présentés quelques tableaux, acrylique sur bois et huile sur toile, appartenant à la série des « Secrets de l’Intimité ».

    S’abandonner à l’ivresse complice, célébrer la beauté, la volupté timide ou la chair câline et embraser ses sens à la mosaïque de l’amour… Ainsi chacune des toiles présentées ouvre aux secrets de l’intimité.

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  • Univers

    Une mosaïque sur l’infini…
    Voici présentés quelques tableaux (acrylique sur bois ou papier, huile sur toile et peinture numérique) appartenant à la série Univers.
    Comme son nom l’indique, le sujet principal de cette série est l’univers. L’idée est que chaque tableau est comme une fenêtre ouverte sur l’immensité du cosmos. Nébuleuses, galaxies, étoiles défilent sous les yeux du spectateur comme autant de célébrations de la création et de la beauté.
    Ici, l’ambition de Cyril Carau est d’exprimer de façon picturale l’infini à travers un objet concret et fini comme la surface plane d’un tableau.

    A ce jour et dans les prochains, la série des Univers ne saurait prétendre à trouver une finalité dans le nombre des tableaux.

     

     

    Des Univers comme autant de dimensions…
    A contempler ces tableaux, on sent qu’il ne s’agit pas de plusieurs facettes d’un même univers, mais d’une approximation dimensionnelle d’un ouvrage s’étendant vers l’infini. La série des Univers s’orientent vers un travail des couleurs et des motifs, qui ne se focalise pas sur le sujet, mais aussi sur son au-delà. La percée que représente ces tableaux s’ouvrent vers un infini d’univers bien au-delà de leurs bordures. Comme une fenêtre sur toutes les dimensions.

    C’est aussi la pluralité de la notion de dimension, preuve est la variété des formats utilisés par Cyril Carau pour peindre ses Univers. Et la taille et l’agencement des « objets » représentés. L’œil sautant tour à tour d’une nuée d’étoiles à une galaxie (Univers 15), ou se focalisant sur l’incandescence d’une nuée omniprésente (Univers 8).

    Les notions d’ordre et de chaos me semblent aussi participer ( et cela en toute logique) à l’élaboration des Univers (Univers 10, 13, 14…). Il y a, entre ces deux notions, des oppositions parfois très nettes, d’autres fois plus graduelles, qui s’organisent par la différence de couleurs, l’antagonisme des motifs ou la finesse du tracé. Et ce, comme si Cyril Carau s’attachait à nouveau à jouer de représentation plurielle et infini: le tout, le beau, l’univers, en un leitmotiv esthétique et pensé.

    Et ces représentations de la beauté universelle, nous confonde dans l’évocation de sentiments et de sensations personnelles. Les Univers se font alors miroir de nos âmes pour nous parler de conflits ( Univers 4, Univers 5), de gestation et de naissance (Univers 7, Univers 13), d’ordonnance et de sérénité (Univers 15)…
    De solitude dans l’Univers 16, ardent et émouvant; dans cette toile, le beau n’est pas dans ce que l’on voit, mais dans ce que l’on ignore… Dans le vide entre la sphère de flammes tronquée et les vapeurs incandescentes qui s’enroulent autour… Là, c’est l’œil du cyclone, le profond, le vide. Une œuvre de solitude, y voir deux parties séparées que l’on voudrait enlacer pour les faire se rejoindre au centre du tableau. C’est la lumière qui se désespère de s’émietter dans le vide obscur des doutes…

    Issus d’ordre ou de chaos, les Univers servent pour moi, à rêver l’immensité du monde, l’immensité de l’humain.

    Elie Darco

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  • Mythe du Graal

    Des Chevaliers et quête d’absolu…
    Voici les reproductions de quelques tableaux, huile sur toile, qui appartiennent à deux séries distinctes. La première au cycle de Perceval, le héros arthurien, la seconde au cycle des cavaliers de l’apocalypse. La première série a été commencée au début des années 90 et la seconde à la fin de la même décade. L’une est l’illustration parallèle de textes de Cyril Carau comme Juste un souvenir qui relate la jeunesse de Perceval, l’autre du roman nihiliste : Les cavaliers de l’apocalypse.

    Perceval et la quête du Graal constituent une des thématiques majeures des premiers écrits et travaux picturaux de Cyril Carau.

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  • Intimité dévoilée : Sybille 9

    Acrylique sur bois : 76 cm x 60 cm

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  • La mort du chevalier

    huile sur toile : 160 cm x 125 cm

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  • Deux Odalisques

    huile sur toile : 90 cm x 75 cm

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  • Les Odalisques 1

    Huile sur toile : 75 cm x 60 cm

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  • Sybille songeuse

    huile sur toile : 66 cm x 51 cm

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  • Sybille 1

    Huile sur toile : 76 cm x 60 cm

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  • Les Secrets de l’Intimité 2

    huile sur toile : 55 cm x 46 cm

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