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  • Geek touch et Japan touch haru festival Lyon 2019

    Les 4 et 5 avril 2019, je serai à Lyon Eurexpo pour participer aux festivals Geek touch et Japan touch HARU. On pourra me voir sur le stand des éditions Sombres Rets sur le book corner. J’y dédicacerai mon dernier livre policier Whiskey After Case, mais aussi ma romance Gravée dans la pierre (chez Gloriana éditions), ainsi que mes titres plus anciens.

    Je serai en compagnie d’Elie Darco qui présentera son roman de dark fantasy, Le Crépuscule d’AEsir en avant-première. La parution est prévue pour juin 2019 chez Plume Blanche. Elle proposera aussi ses Petites Chimères.

    Venez nombreux à cette belle manifestation pop culture et mondes imaginaires (SF et fantasy, webséries et séries TV, cinéma, jeux et gaming, sciences et high tech), avec des cosplays, de nombreuses animations, des jeux de rôle… Le site du festival.

    Infos pratiques et exposants.

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  • Whiskey After Case

    Chers lecteurs, mon roman policier Whiskey After Case est disponible aux Éditions Sombres Rets.

    La couverture est signée Elie Darco

    Le quatrième de couverture :

    Français exilé sur le sol américain, Gabriel Darso exerce le drôle de métier de détective privé. Entre deux affaires – et même pendant, faut bien s’assouplir les idées –, il fréquente un bar dont il abreuve de comptes rendus d’enquête, la clientèle et ses tenanciers.

    Porté par la bouteille, son amour du beau sexe, ou ses rapports flottants à la morale, il résout des cas épineux, se mettant souvent dans des situations scabreuses.

    Mais Darso a le cœur généreux – tant qu’on ne me laisse pas l’ardoise ! –, il relate ici six de ses aventures les plus retentissantes. Escroqueries, mariages qui dérapent, disparitions, homicides… Et lorsqu’il faut aider les copains, il quitte New York pour se mêler à la moiteur et aux mirages de La Nouvelle-Orléans, ou à l’univers underground de Los Angeles.

    Cliquer ici pour lire le début du roman

    Quelques infos :

    Format : 15 x 21cm
    Environ : 204 pages
    ISBN : 978-2-918265-29-0
    Parution : 23 octobre 2018
    Promotion : frais de port et marque-pages offerts jusqu’au 15 novembre.

    Le marque-page
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  • Danielle Darrieux

    Sublime, merveilleuse, adorable, facétieuse, sensible, énergique, magnifique… quel terme employer pour qualifier Danielle Darrieux, l’une des plus grandes actrices du cinéma français ? Tous certainement, tant son talent était immense. De la jeune première impertinente à l’héroïne tragique, de la femme fatale à la femme mâture qui découvre enfin l’amour, de la « Gavroche » féminine éprise de liberté à la bourgeoise enferrée dans ses principes… elle a su sans cesse renouveler son registre de personnages.

    Dans le film Katia, en 1938.

    Danielle Darrieux a tourné avec les plus grands metteurs en scène, français comme étrangers. Je citerai juste J. Mankiewiecz, Max Ophüls, Julien Duvivier, Billy Wilder, A. Litvak, Sacha Guitry, Maurice Tourneur, Robert Rossen, Marcel L’Herbier, A. Cayatte, Cl. Autant-Lara, Henri Decoin (qui fut son mari), Henri Verneuil, Jacques Demy, P. de Broca, et bien d’autres… notamment des écrivains comme Jean Cayrol (Le coup de grâce), Marcel Achard (Jean de la Lune), Jean Herman/Vautrin (Le dimanche de la vie) ou Romain Gary (Les oiseaux vont mourir au Pérou).

    Dans le film La coqueluche de Paris, 1938

    Femme de théâtre également, elle a joué dans des pièces de Jean Anouilh, Henry Bernstein, Sacha Guitry, Françoise Sagan, Musset, Marcel Achard, Marcel Aymé, Félicien Marceau, Feydeau, Colin Higgins…

    En 1967 lors de son tour de chant à la Tête de l’Art

    Chanteuse également, elle était une voix et une présence qui crève l’écran. Artiste internationale, elle chantera et interprètera sur scène, à Londres et à Broadway, Ambassador de Etterling et Barlow (d’après l’œuvre de Henry James).

    Dans la pièce de théâtre, Jeu dangereux, de Henri Decoin, en 1937. (Photo by Lipnitzki/Roger Viollet/Getty Images)

    Plus que de longévité, on peut parler d’immortalité. Danielle Darrieux a tourné son premier film, Le Bal, en 1931. Alors, le cinéma commençait tout juste à parler. Et son dernier film, Pièce montée, sorti en 2010, a été projeté en numérique. Autant dire qu’elle a connu toutes les innovations du cinéma !

    Dans le film Le bal, en 1931

    Dans ce film, elle interprète Antoinette, une adolescente de 14 ans qui donnera une bonne leçon à ses parents, parvenus, nouveaux riches qui perdent la tête à cause de l’argent. Elle alternera ensuite les rôle de jeune rebelle avec ceux de jeune première… tout en poussant la chansonnette. Sa mère était la cantatrice Marie-Louise Darrieux-Witkowski.

    Dans le film Tarass Boulba, en 1936.

    Née à Bordeaux le 1er mai 1917, Danielle Darrieux a tiré sa révérence le 17 octobre 2017 à Bois-le-Roi. Elle avait un siècle. Mais elle nous demeure à travers son œuvre, films, pièces de théâtre, séries, chansons, téléfilms, écrits, témoignages… et tout ce bonheur qu’elle nous a apporté.

    Dans le film Madame de, en 1953.

    Je ne cacherai pas, outre l’admiration que j’éprouvais pour cette artiste, que j’étais un peu amoureux d’elle. C’est pour cela que j’ai tenu à ce que la première toile de ma série « L’Ascension des Idoles » soit son portrait.

    L’ascension des idoles – Danielle Darrieux – huile sur toile, 2016.
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  • Réécriture, série TV, illustration et monstres

    Donc je suis en pleine dans la réécriture de ma nouvelle martienne intitulée « le poids du monde ».

    A côté de cela, j’essaie de trouver une maison de production susceptible de produire le pilote (et toute la série TV, autant voir en grand) d’une série policière que j’ai écrit il y a quelque temps déjà. Le projet s’intitule « Gabriel Lange » du nom du personnage principal et le titre du pilote est « le monstre ».

    C’est amusant car dernièrement j’ai fait une illustration pour une nouvelle dans le prochain Univers & Chimères dont la thématique est le monstre.
    D’ailleurs on m’a demandé ce que représentaient les monstres pour moi et voici ce que j’ai répondu (en avant-première) – U&C étant prévu pour la fin du mois ou début juillet – :

    Des incarnations de la monstruosité, c’est-à-dire, en terme sociétal, la Représentation. C’est ce qui pousse un être humain (naturellement libre et créateur) à devenir l’esclave d’illusions mortifères qui finissent par le détruire, voire même le tuer. Le monstre c’est celui qui a échangé sa vie pour du néant, pour rien. La littérature ou les œuvres audiovisuelles procèdant par métaphore, je citerai deux exemples de monstres : le docteur Jekyll qui devient Mister Hyde, et le (mauvais) poète William qui devient le sanguinaire vampire Spike, dans « Buffy ».

    J’en dirais plus une autre fois…

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