Photographies.
Voici un panel de mes travaux photographiques.
Un clic sur l’image pour la voir en grand
Textes, images et autres galaxies d'un romancier du fantastique, auteur de nouvelles et de romans policiers, peintre, cinéaste et scénariste
Photographies.
Voici un panel de mes travaux photographiques.
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Un petit mot pour dire que je viens de créer mon profil Instagram : https://www.instagram.com/cyril.carau/
Je mettrai essentiellement des photos de mes tableaux, dessins, photogrammes de mes films, des couvertures de mes ouvrages, des photographies que j’aurais prises également.
N’hésitez pas à y jeter un œil, et commenter ou mettre un « J’aime ».
Les 4, 5 et 6 avril, j’étais donc au festival Imaginaire de Bagneux : Zone Franche, sur le stand des éditions Sombres Rets en compagnie de Elie Darco, Yves-Daniel Crouzet, Emmanuelle Boreau, Anne Goulard et aussi Aurélie Wellenstein qui était surtout au stand de Présences d’Esprits.
L’ambiance était agréable, avec un public nombreux et intéressé. Et il y a eu des moments cocasses lorsque la compagnie de chevaliers, princesses et orques… et aussi l’Ankou venait nous rendre visite.
Voici quelques photos.
De gauche à droite : Emmanuelle Boreau, Yves-Daniel Crouzet, Elie Darco et moi.
De gauche à droite : Yves-Daniel Crouzet, moi, Emmanuelle Boreau et Anne Goulard.
De gauche à droite : Cécile Duquenne, Elie Darco et moi.
De gauche à droite : Elie Darco, moi, Emmanuelle Boreau et Anne Goulard.
Aurélie Wellenstein et moi (et aussi Clémentine, notre mascotte durant ce salon).
Emmanuelle Boreau, l’Ankou et une sorcière.
Avant d’ajouter d’autres photos dans un prochain billet, je vais préciser un peu ce que tous ces auteurs proposaient durant le salon. Elie Darco, outre les deux anthologies qu’elle a dirigées pour Sombres Rets, a surtout dédicacé son roman jeunesse Théo et le mange-mort. Yves-Daniel Crouzet présentait son dernier recueil paru chez Dreampress La Plus grande ruse du Diable et autres récits fantastiques. Emmanuelle Boreau a signé des nouvelles dans les anthologies Histoires d’Amour et Étranges Voyages (Sombres Rets), des nouvelles d’Anne Goulard figuraient dans les anthologies Mystères et Mauvais Genres et Étranges Voyages (Sombres Rets), Aurélie Wellenstein a dédicacé son dernier recueil Ferrous Occire (Présences d’Esprits), mais aussi des anthologies parues chez Sombres Rets dont Le Monde de la Nuit. Enfin, j’ai surtout signé des exemplaires d’Étranges Voyages, la dernière anthologie que j’ai dirigée chez Sombres Rets… mais aussi des exemplaires de Masques de Femmes, Hécate et l’Ange de Marseille.
Avec du retard (désolé, les amis) voici donc quelques photos du salon de l’Imaginaire du Pays d’Aix ! Les photos ont été prises le samedi 20 et le dimanche 21 octobre.
Veuillez cliquer sur les photos pour qu’elles s’affichent en plus grand.
Tout d’abord l’affiche signée Gilles Francescano !
Sylvie Molinari, Robert Belfiore et Jean-Marc Lainé devant la fresque où l’on peut reconnaître Arthur Rimbaud.
Quelques-uns des organisateurs durant le discours d’ouverture… L’excellent Georges Foveau qui a le micro et captive l’auditoire. Derrière lui se trouvent Jocelyne Motta (adjointe au maire de Lambesc) et Caroline Guichard (qui s’occupe de la médiathèque de Lambesc). A gauche, on peut voir le vice-président de la CPA (Communauté du Pays d’Aix) chargé de la culture.

Frédéric Czilinder discutant avec Didier Reboussin (venu nous faire un petit coucou), avec derrière Cécile Duquenne.
Frédéric et Cécile (très souriante)…
Jérôme Vincent… désolé pour la photo un peu floue ! Et au bout de l’allée la librairie de Provence.
Notre chère Carole Lorente, une des adorables organisatrices…
Elie Darco et Louise Roullier. L’une sur le stand de Sombres Rets, l’autre sur celui des Netscripteurs.
Elie et Louise en (excellente) compagnie d’Isabelle Marin, la patronne des Netscripteurs.
Louise et moi… A noter qu’on figure tous les deux dans l’anthologie En attendant l’apocalypse, co-éditée par les Netscripteurs et les éditions Nostradamus.
Christophe Demartis dit « Inbadreams », lui aussi figure, comme auteur, dans l’anthologie En attendant l’apocalypse. Mais il initiait également les jeunes gens au jeux de rôles. A noter qu’il figurera également dans l’anthologie que Cyril Carau prépare actuellement : le monde de la nuit.
Quelques-uns des auteurs ayant participé à l’atelier d’écriture animé par Stéphane Manfredo (à gauche avec le micro). Pour les initiés, on peut y voir la mystérieuse Emma Fraust.
Les Dragons du Cormyr devant la Mairie de Lambesc…
Cette année encore ce fut un merveilleux festival, le rendez-vous incontournable de l’Imaginaire dans le Sud. Le public, venu plutôt nombreux, était très intéressé, on a pu beaucoup discuter littérature de l’Imaginaire et faire de belles rencontres. L’accueil et l’organisation ont été féeriques… et je remercie chaleureusement Georges, Carole, Caroline, Jocelyne, Sandrine, Odile, Cyril… et tous ceux et celles qui font du salon de Lambesc l’occasion de vivre des moments forts, beaux et conviviaux. ![]()
J’étais donc à Bagneux, Zone Franche 2012 les 10, 11 et 12 février dans le stand des éditions Sombres Rets pour le festival des littératures imaginaires. Cette année le thème était destination univers.
Une fois de plus, l’ambiance était chaleureuse (même si dehors le froid était sibérien). Ce fut l’occasion de revoir les copains auteurs, illustrateurs et éditeurs… et de faire quelques signatures (malgré le peu de monde, cette année).
Voici quelques photos.
Laetitia Carau (hilare) et Aurélie Wellenstein (très souriante).
Laetitia Carau, Yves Crouzet et moi-même.
Laetitia Carau, Aurelie Wellenstein et moi-même.
L’illustratrice (peintre, sculptrice, photographe…) Martine Fassier sur son stand.
Lil, Isabelle et Louise sur le stand des Netscripteurs.
Vanessa Terral sur le stand de Transition.

On peut remarquer à droite de la photo, Vanessa qui discute avec moi (de dos).
Marie-Charlotte Delmas, l’organisatrice, en plein discours.
Et Claude Longelin. Un grand merci à tous deux…
Enfin merci à tous les photographes à qui j’ai piqué les photos ;)
Voici la dernière publication des Editions Sombres Rets…
Un recueil de poésies accompagnées de photographies.
Suivre l’exemple de la rivière du crépuscule, méditer sur un nuage, écouter le conte de la fleur, les avertissements des cigales, ou dire simplement ce qu’on a sur le coeur.
À travers sa poésie Lee Gil-won observe le quotidien avec un humour et un franc-parler particulier, un peu à part de la mouvance naturaliste moderne. Il aime célébrer les beautés de la nature, visibles ou mystérieuses comme autant de manifestations organiques de la société.
Avec ce recueil, il convie le lecteur à se nourrir d’une poésie de l’instant vivant, des connivences tristes, des vérités de l’existence ou de la joie hédoniste.

La riviere du crépuscule de Lee Gil-won
Prix : 10 euros
Type d’ouvrage : recueil de poèmes
Format : 12,5 x 21cm
Environ : 88 pages
ISBN : 978-2-918265-03-0
Pour lire un extrait au format .pdf cliquer ici

Depuis que Martine Fassier m’avait dit qu’elle travaillait sur son premier artbook, j’étais particulièrement impatient de le découvrir. Déjà son Fabliaux et autres Chimères (qui se consacrait essentiellement à ses sculptures, volumes et machines à rêves) m’avait émerveillé.
Construit en plusieurs parties qui explorent autant de facettes de la production (et du talent) de l’artiste, cet artbook, en papier glacé et entièrement en couleur, nous permet de découvrir les dix dernières années créatrice de Martine Fassier dit martinefa*.
Cela commence par un clin oeil a ses touts débuts (3, 4 ans), puis par ses dessins et peintures en technique traditionnelle (crayon, fusain, mine de plomb, encre, aquarelle, acrylique)… médium qu’il lui arrive de mixer entre eux. Au fil des pages apparaissent des animaux (oiseaux, souris, renard, lion, insecte, papillon, etc.), des portraits, des nus, et des créatures mythologiques (minotaure, dragon, faune, etc.) On peut ainsi admirer en pleine page Shaman, Dagon, Songe, Women, Leda, Merlin, Milena Skorn, Plante carnivore, Mater et bien d’autres. Des oeuvres pétries de féerie, de mystère, de sensualité pour certaines, de noirceur pour d’autres.
S’ensuit une partie consacrée à ses travaux en numérique (Photoshop, tablette Wacom). La palette s’élargit et nous donne à voir de véritables bijoux. La samhain, les lumières de la ville (je l’aime tout particulièrement, cette peinture num’), From the deep water (véritable symphonie aquatique), Calm sea, la malédiction, ou encore Dagon, terrifiante !!!!
Viennent ensuite les sculptures qui font écho à Fabliaux et autres chimères. On va d’émerveillement en émerveillement, de surprises en frémissements : de métroplis à la main, de la fegrelot aux vierges de fer, de Formica Machina aux poissons d’avril pour finir sur l’extraordinaire convoyeur de rêves… Car la patte de Martine Fassier c’est de savoir concilier des éléments apparemment antinomiques, je pense à ses pistolets à rêves ou ses mousquets à mirages. De plus elle ne recule devant rien et nous livre la manière avec laquelle elle a procédé pour créer ses sculptures, volumes et oeuvres picturales. En fin d’ouvrage, en vis-à-vis de l’opus se trouve un step by step, quelques notes explicatives… c’est ce que Martine appelle « le laboratoire d’expertise ».
On pourra encore voir ses travaux photographiques ou son atelier se sculptures, son « capharnaum maîtrisé ». Mais je n’en dis pas plus…
Un recueil de travaux de 1997 à 2009
164 pages couleurs de 16×24 cm
Rempli de superbes illustrations, des volumes, des photographies, des calligraphies et curiosités !
Tarif : 22 € !
Un clic sur la couverture pour avoir le communiqué de presse ![]()
En ce moment j’ai surtout envie de dessiner, ça tombe bien (et mal).
Bien, car je dois terminer quelques illustrations pour l’anthologie que je prépare Pouvoir et Puissance.
Mal, car je dois écrire plusieurs textes (dont la préface de l’anthologie en question)… et que ma motivation est aussi énergique que moi sous la canicule. En plus j’ai moyennement le moral pour pas dire carrément le spleen. D’abord parce que je suis séparé d’Elo (qui revient heureusement vendredi, mais là ça commence à faire long), ensuite parce que je croule sous le taff.
Du coup, c’est « up and down ». J’en profite pour m’excuser pour tous mes mails en retard. De même que les contrats que j’aurais dû envoyer. Mais bon, on me comprendra et excusera, comme la plupart des personnes, la paperasse, ça me gave !
Bon, pour montrer que je m’active quand même voici (une en couleur, l’autre en sépia) deux photos où l’on peut voir ma main donner les derniers coups de crayons sur la seconde de mes illustrations en cours.

Et la seconde photo en sépia… Je n’en dis pas plus sur le dessin en question.
