Étiquette : peinture

  • Astéroïdes d’Elie Darco

    Voici la dernière peinture numérique d’Elie darco dont j’ai présenté les derniers travaux dans un précédent article. un clic pour la voir en plus grand. :)

    Astéroïdes

    Share Button
  • Elie Darco, son art pictural

    Voici quelques-uns des derniers opus graphiques d’Elie Darco…

    Tout d’abord des superbes peintures numériques dans le genre science-fiction. Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand format.

    Le colis autoposte

    colis autoposte

    Le monstre de l’espace. Il s’agit d’une illustration pour la nouvelle Notre Mère de Philippe Deniel (à lire dans Univers IX d’OutreMonde… cf : mon précédent article).

    A la croisée des nébuleuses

    La colonne d’Atlas

    Troisième lune

    Et pour finir une acrylique sur toile intitulée Eternité

    Voici les sites où on peut admirer un panel plus large des oeuvres d’Elie Darco :

    – son site darcosme

    sa galerie

    Puisse vos yeux s’emplir de beautés et d’émerveillement…

    Share Button
  • A propos des Sombres Romantiques 2

    Il s’agit d’un recueil d’illustrations novellisées (et non de nouvelles illustrées) que l’on doit à Mathieu « Maz » Coudray. J’ai eu le plaisir et l’honneur d’y participer avec un texte très important pour moi : « Le choix de Fausta ». Ce recueil est paru au début de l’année aux Editions du Riez, l’excellente maison d’édition dirigée par Alexis Lorens et son épouse.

    Les Sombres Romantiques débute par une intéressante préface de Nathalie Dau qui relate sa rencontre, son amitié et son admiration pour l’artiste Mathieu Coudray. Puis elle interprète à son tour les six peintures numériques sur lesquelles six auteurs (Philippe Halvick, Jess Kaan, Céline Guillaume, Vanessa Terral, Jacques Fuentelaba et moi-même) ont écrit chacun une nouvelle. Enfin Nathalie Dau présente les textes.

    Je dirai à mon tour quelques mots sur chacune des nouvelles :

    Tout d’abord on découvre la peinture Dernier Rendez-Vous sur 2 pages, fascinant gros plan sur un œil. Philippe Halvick prend le parti de débuter son texte sur cette illustration. Il a rédigé une nouvelle inquiétante par rapport à la tension de plus en plus morbide qui s’en dégage au fur et à mesure qu’on suit les tribulations du narrateur. Avec Tête de mort, on ne sait sur quel pied danser, d’ailleurs… et la chute est assez surprenante, voire déconcertante.

    La peinture L’adieu a inspiré à Jess Kaan le texte Objet de mon amour

    Cette nouvelle de Kaan colle parfaitement au thème des sombres romantiques, avec une histoire d’amour et de rédemption par-delà la mort.

    Karine, qui vient de perdre son amoureux, Baptiste, dans un accident dont elle se sent coupable, se rend dans le magasin d’antiquité d’une certain Monsieur Dorian… il possède un objet qui pourrait bien réaliser l’impossible : le sablier de Chronos.

    La peinture Pensée éternelle a inspiré à Céline Guillaume le texte Ad Vitam AEternam

    Une courte nouvelle qui conte également une histoire d’amour au-delà de la mort. Classique et un peu trop courte à mon goût pour vraiment explorer toutes les potentialités d’un tel thème. Dommage car les qualités de plume de Céline Guillaume sont évidentes, et j’avoue avoir été un peu frustré avec cette nouvelle.

    La peinture Désespoir a inspiré à Vanessa Terral le texte le corset de sang

    L’auteure a pris le partie d’illustrer le passage final de sa nouvelle… du coup on est un peu (beaucoup) spolier. On sait que l’héroïne va finir par se suicider. Mais comme dans une tragédie grecque dont on connaît la fin, l’essentiel se trouve dans le déroulement de l’action et le sens du geste ultime. Je ne le dévoilerai pas, mais il est question du petit peuple… Un texte que j’ai bien apprécié.

    La peinture La Frontière m’a inspiré le choix de Fausta.

    Fausta est un personnage récurrent dans mes écrits, elle apparaît notamment par deux fois dans mon recueil Masques de Femmes (que j’ai co-écrit et illustré avec ma compagne Elie Darco), et elle fait aussi l’objet d’un roman que je suis en train de rédiger depuis quelques mois. Cette nouvelle est particulièrement importante à mes yeux car elle relate sa première apparition, avec le secret de ses origines.

    Quand Maz m’a parlé de son projet et demandé d’écrire sur une de ses 6 peintures, mon choix s’est rapidement porté sur La Frontière car le personnage féminin qui y figure m’a fait pensé à Fausta. Les idées se sont rapidement enchaînées et tout le début de la nouvelle a pris corps avec la peinture de Maz.

    La peinture Ombres et Lumières a inspiré à Jacques Fuentealba le texte Araf.

    Cette nouvelle s’inscrit dans son cycle Sunset Circus qui voit les dieux et héros de la Grèce antique parcourir notre monde et notre époque (mais aussi celle passée et future) sous la forme de déchus, de damnés, de personnages de cirque. Ici on s’attarde sur Orphée et Eurydice… où comment Orphée tente une nouvelle fois de sauver et reconquérir, jusqu’en enfer, sa bien-aimée. Le texte de Jacques est tout à la fois lyrique et puissant, un vrai enchantement qui colle parfaitement à la peinture de Maz. Je ne vais pas dévoiler l’histoire, mais Orphée apparaît sous différents visages, celui du rebelle, celui de l’amant éternel, mais aussi sous une figure christique. De même Eurydice qui est une femme forte dans ce texte, pleine de ressources, capable de défier l’enfer. Une vraie réussite, j’invite vivement à le découvrir et par la même occasion, découvrir l’œuvre du très talentueux Jacques Fuentealba.

    J’espère que ces quelques mots vous ont donné envie de lire et découvrir (visuellement) ce beau recueil.

    Share Button
  • Ze Artbook de Martine Fassier

    Depuis que Martine Fassier m’avait dit qu’elle travaillait sur son premier artbook, j’étais particulièrement impatient de le découvrir. Déjà son Fabliaux et autres Chimères (qui se consacrait essentiellement à ses sculptures, volumes et machines à rêves) m’avait émerveillé.

    Construit en plusieurs parties qui explorent autant de facettes de la production (et du talent) de l’artiste, cet artbook, en papier glacé et entièrement en couleur, nous permet de découvrir les dix dernières années créatrice de Martine Fassier dit martinefa*.

    Cela commence par un clin oeil a ses touts débuts (3, 4 ans), puis par ses dessins et peintures en technique traditionnelle (crayon, fusain, mine de plomb, encre, aquarelle, acrylique)… médium qu’il lui arrive de mixer entre eux. Au fil des pages apparaissent des animaux (oiseaux, souris, renard, lion, insecte, papillon, etc.), des portraits, des nus, et des créatures mythologiques (minotaure, dragon, faune, etc.) On peut ainsi admirer en pleine page Shaman, Dagon, Songe, Women, Leda, Merlin, Milena Skorn, Plante carnivore, Mater et bien d’autres. Des oeuvres pétries de féerie, de mystère, de sensualité pour certaines, de noirceur pour d’autres.

    S’ensuit une partie consacrée à ses travaux en numérique (Photoshop, tablette Wacom). La palette s’élargit et nous donne à voir de véritables bijoux. La samhain, les lumières de la ville (je l’aime tout particulièrement, cette peinture num’), From the deep water (véritable symphonie aquatique), Calm sea, la malédiction, ou encore Dagon, terrifiante !!!!

    Viennent ensuite les sculptures qui font écho à Fabliaux et autres chimères. On va d’émerveillement en émerveillement, de surprises en frémissements : de métroplis à la main, de la fegrelot aux vierges de fer, de Formica Machina aux poissons d’avril pour finir sur l’extraordinaire convoyeur de rêves… Car la patte de Martine Fassier c’est de savoir concilier des éléments apparemment antinomiques, je pense à ses pistolets à rêves ou ses mousquets à mirages. De plus elle ne recule devant rien et nous livre la manière  avec laquelle elle a procédé pour créer ses sculptures, volumes et oeuvres picturales. En fin d’ouvrage, en vis-à-vis de l’opus se trouve un step by step, quelques notes explicatives… c’est ce que Martine appelle « le laboratoire d’expertise ».

    On pourra encore voir ses travaux photographiques ou son atelier se sculptures, son « capharnaum maîtrisé ». Mais je n’en dis pas plus…



    Un recueil de travaux de 1997 à 2009
    164 pages couleurs de 16×24 cm
    Rempli de superbes illustrations, des volumes, des photographies, des calligraphies et curiosités !

    Tarif : 22 € !


    Un clic sur la couverture pour avoir le communiqué de presse :)

    Share Button
  • Fabliaux et autres Chimères de Martine Fassier

    Il est parfois des purs enchantements, des découvertes merveilleuses, des rencontres qui rendent la vie plus belle… Martine Fassier, son oeuvre, sa personne est tout à la fois cela. Peintre, illustratrice, sculptrice, conceptrice de machines à rêves et un peu magicienne aussi ^_^

    Fabliaux et autres Chimères est un ouvrage d’art qui conjugue nombre des facettes de son talent unique.

    Fabliaux et autres Chimères est composé de plus de cent vingt dessins et photographies volumiques avec des textes calligraphiés à la main.

    Les thèmes du Fantastique, de la Fantasy et de la Science-fiction se trouvent mêlés dans cet ouvrage aux pages insolites. Parce que le graphisme de notre époque permet tant de fantaisies, aussi bien par les techniques que par les inspirations, pourquoi ne pas ravir autant l’esprit que l’œil ?

    Deux parties sont distinctes mais néanmoins liées. L’une permet de découvrir des Instruments oniriques disséqués, photographiés, analysés et partagés. L’autre partie conte quelques Fables rédigées par Philippe Fassier, traitant un futur passé, aux morales croustillantes et divertissantes. Pour les Instruments oniriques, l’accent est privilégié sur l’illustration, qu’elle soit de mines de plomb ou de photographies, l’œil se promène plus qu’il ne lit.
    Les Fables quant à elles, en vers et en esprit, calligraphiées avec soin, illustrées avec passion, transportent quelques rimes à savourer du bout des cils jusqu’au cœur. Le challenge de cet ouvrage se veut avant tout artistique et graphique. Les lois chronologiques et raisonnables sont ici abolies :
    Seules comptent les rencontres des contes et autres fontes, pour offrir sans acompte les songes que l’auteur escompte. Et comme le stipulent Thierry Cardinet peintre onirique et Manchu illustrateur Science-fiction, tous deux auteurs de la préface :
    « …vous pourrez apercevoir la grâce derrière le fantastique, la tendresse derrière l’humour… Et la poésie à tous les étages ».

    Née en 1974 en région parisienne, Martine Fassier débute ses études en métiers d’art, arts appliqués puis arts graphiques, elle se dirige ensuite vers l’illustration. Du dessin à la calligraphie, en passant par le volume et la photographie, Martine est constamment en quête de nouvelles alliances graphiques, reflétant ses aspirations de toujours. Celles des Symbolistes et Préraphaélites, la plupart des œuvres enfermées
    dans les plus grands musées, celui de la Nature également, théâtre de longues heures passées en solitaire. Les mythes ancestraux et contes de sa jeunesse, sans oublier le domaine cinématographique avec Charlie Chaplin et Buster Keaton, jusqu’à Tim Burton et Alex Proyas, auront également un rôle déterminant dans son apprentissage en autodidacte. Des contrats en tant que graphiste/sculpteur dans des agences de jeux de rôles, maquettiste ou accessoiriste pour le domaine télévisuel, lui permettent d’acquérir toujours plus de techniques, afin de les appliquer au service de l’illustration, sa principale motivation.

    Textes et illustrations de Martine Fassier

    Les fables sont signées Philippe Fassier

    Edition : martinefa
    Nombre de pages : 82 entièrement en couleur
    Prix : 17€
    Frais de port : 3€

    Préface de Thierry Cardinet et Manchu

    Où l’acquérir : http://www.martinefa.fr/ecommerce/node/2

    Sur la page ecommerce du site www.martinefa.fr
    Sur le blog www.martinefa.over-blog.com

    Share Button