Étiquette : film

  • L’Avant-scène cinéma 685

    J’ai le plaisir de vous annoncer la parution du numéro 685 de L’Avant-scène cinéma dont le dossier est consacré au film La légende de Musashi de Hiroshi Inagaki. Premier volet de la célèbre trilogie de chanbara (film de sabre japonnais) qui avait gagné l’oscar du meilleur film étranger en 1956.

    Outre mon article, page 26, La légende de Musashi à propos de l’adaptation des livres de Eiji Yoshikawa, on pourra également lire des articles de Sylvain Angiboust, Charles Tesson, Stéphane du Mesnidot, Pascal-Alex Vincent, Michiko Marsuda, le découpage plan par plan avec les dialogues de Camille Samson. Ce dossier étant coordonné par Pierre-Simon Gutman.

    Extrait de mon article :

    « Comme on peut le constater en comparant les débuts du livre et du film, Hiroshi Inagaki demeure fidèle au texte tout en apportant des modifications. Ses simplifications permettent de condenser l’action, de même que ses ajouts qui sont souvent des non-dits dans le livre. Par exemple, pour amplifier la situation périlleuse de Takezo et Matahachi, on assiste au massacre de fuyards de l’armée vaincue par les troupes de Tokugawa Ieyasu, quand nos deux héros sont eux-mêmes en train d’errer après la bataille.

    » On retrouve ce procédé dans les scènes clés. Par exemple avec la disparition d’un personnage important du livre, la sœur aînée de Takezo. Dans La Terre, elle est au moins aussi importante qu’Otsu ou la douairière Osugi. Hiroshi la remplace par les membres de la famille éloignée de Takezo lorsqu’il revient à son village. Cela permet de mettre en scène l’arrestation d’un grand nombre de personnes, dont des femmes, des vieillards, des enfants et même des nourrissons. L’impact émotionnel est amplifié. » 

     

    Pour commander la revue sur le site éditeur !

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  • Instagram

    Un petit mot pour dire que je viens de créer mon profil Instagram : https://www.instagram.com/cyril.carau/

    Je mettrai essentiellement des photos de mes tableaux, dessins, photogrammes de mes films, des couvertures de mes ouvrages, des photographies que j’aurais prises également.

    N’hésitez pas à y jeter un œil, et commenter ou mettre un « J’aime ».

     

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  • Danielle Darrieux

    Sublime, merveilleuse, adorable, facétieuse, sensible, énergique, magnifique… quel terme employer pour qualifier Danielle Darrieux, l’une des plus grandes actrices du cinéma français ? Tous certainement, tant son talent était immense. De la jeune première impertinente à l’héroïne tragique, de la femme fatale à la femme mâture qui découvre enfin l’amour, de la « Gavroche » féminine éprise de liberté à la bourgeoise enferrée dans ses principes… elle a su sans cesse renouveler son registre de personnages.

    Dans le film Katia, en 1938.

    Danielle Darrieux a tourné avec les plus grands metteurs en scène, français comme étrangers. Je citerai juste J. Mankiewiecz, Max Ophüls, Julien Duvivier, Billy Wilder, A. Litvak, Sacha Guitry, Maurice Tourneur, Robert Rossen, Marcel L’Herbier, A. Cayatte, Cl. Autant-Lara, Henri Decoin (qui fut son mari), Henri Verneuil, Jacques Demy, P. de Broca, et bien d’autres… notamment des écrivains comme Jean Cayrol (Le coup de grâce), Marcel Achard (Jean de la Lune), Jean Herman/Vautrin (Le dimanche de la vie) ou Romain Gary (Les oiseaux vont mourir au Pérou).

    Dans le film La coqueluche de Paris, 1938

    Femme de théâtre également, elle a joué dans des pièces de Jean Anouilh, Henry Bernstein, Sacha Guitry, Françoise Sagan, Musset, Marcel Achard, Marcel Aymé, Félicien Marceau, Feydeau, Colin Higgins…

    En 1967 lors de son tour de chant à la Tête de l’Art

    Chanteuse également, elle était une voix et une présence qui crève l’écran. Artiste internationale, elle chantera et interprètera sur scène, à Londres et à Broadway, Ambassador de Etterling et Barlow (d’après l’œuvre de Henry James).

    Dans la pièce de théâtre, Jeu dangereux, de Henri Decoin, en 1937. (Photo by Lipnitzki/Roger Viollet/Getty Images)

    Plus que de longévité, on peut parler d’immortalité. Danielle Darrieux a tourné son premier film, Le Bal, en 1931. Alors, le cinéma commençait tout juste à parler. Et son dernier film, Pièce montée, sorti en 2010, a été projeté en numérique. Autant dire qu’elle a connu toutes les innovations du cinéma !

    Dans le film Le bal, en 1931

    Dans ce film, elle interprète Antoinette, une adolescente de 14 ans qui donnera une bonne leçon à ses parents, parvenus, nouveaux riches qui perdent la tête à cause de l’argent. Elle alternera ensuite les rôle de jeune rebelle avec ceux de jeune première… tout en poussant la chansonnette. Sa mère était la cantatrice Marie-Louise Darrieux-Witkowski.

    Dans le film Tarass Boulba, en 1936.

    Née à Bordeaux le 1er mai 1917, Danielle Darrieux a tiré sa révérence le 17 octobre 2017 à Bois-le-Roi. Elle avait un siècle. Mais elle nous demeure à travers son œuvre, films, pièces de théâtre, séries, chansons, téléfilms, écrits, témoignages… et tout ce bonheur qu’elle nous a apporté.

    Dans le film Madame de, en 1953.

    Je ne cacherai pas, outre l’admiration que j’éprouvais pour cette artiste, que j’étais un peu amoureux d’elle. C’est pour cela que j’ai tenu à ce que la première toile de ma série « L’Ascension des Idoles » soit son portrait.

    L’ascension des idoles – Danielle Darrieux – huile sur toile, 2016.
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  • Les Runes de feu

    Chers lecteurs, mon roman Les Runes de feu est disponible aux Éditions du Riez.

    Pour vous mettre en appétit voici une accroche et la couverture signée Aurélien Police.

    Tandis que la guerre sévit en Chine et en Espagne, que l’Allemagne nazie annexe la Tchécoslovaquie sous le regard veule des nations européennes, que l’ouragan le plus dévastateur de l’histoire des États-Unis approche des côtes de la Nouvelle-Angleterre, des meurtres abominables plongent New York dans la stupeur et l’angoisse. Pire, l’insaisissable tueur semble user de moyens surnaturels pour commettre ses forfaits.
    Et si cette série macabre d’assassinats n’était pas le fait d’un fou au mobile irrationnel… mais le fruit d’un savant calcul afin de précipiter le monde dans l’horreur et le chaos ?
    Les runes de feu est un thriller qui s’inscrit dans la tradition des romans et des films noirs des années 30… où le fantastique n’était jamais loin.

     

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    Pour plus d’infos et commander Les runes de feu dans la boutique en ligne des Éditions du Riez.

     

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  • Pourquoi Bodhi Dharma est-il parti vers l’Orient ?

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    Cet article est paru en 2000 dans la revue East Side Stories, le numéro 4 dirigée par Julien Sévéon.

    Il s’agit d’une analyse du film coréen de Bae Yong-kuyn du même titre. Le titre complet et précis de mon article est « Pour répondre à la phrase : Pourquoi Bodhi-darma est-il parti vers l’Orient ? » J’essaie de montrer que le film en son entier y apporte une réponse.

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  • Biographie

    Depuis des années, Cyril Carau explore les divers champs de la création (littéraire, artistique, audiovisuelle) afin d’exhiber tout à la fois la beauté et le tragique du monde. Féru d’histoire et de philosophie, il scrute le passé, les systèmes de pensée, les idéologies. Humaniste et amoureux de la vie, il poursuit cette quête inlassable dont on peut découvrir les résultats dans ses écrits, tableaux ou films.

    Après des études de philosophie, Cyril a voyagé aux États-Unis et en Italie.

    Il a écrit et réalisé quelques courts et moyens-métrages, notamment avec Antoine Coppola. (Le rituel, La rosée de l’épée, Ecce homo, L’aube rouge des émeutes…, La nouvelle innocence, Le peuple de l’abîme, Bagdad Ground Zero, Sans entraves, Incantations érotiques pour une fleur de Sakura, Les contes cruels du seigneur de Lacoste et Les Communards.)

    Artiste-peintre, on peut découvrir sur son site – http://art.outremonde.fr/ – quelques-unes de ses toiles à huile et à l’acrylique.

    Amateur de littérature et de films de genre, il aime raconter des histoires ténébreuses, au cœur de l’Histoire. Dans sa ville natale, avec L’Ange de Marseille (Sombres Rets, 2009), aux États-Unis, avec Le chant du cygne (La Frémillerie, 2011) Les runes de feu (Éditions du Riez, 2015, puis Sombres Rets, 2023) et Whiskey After Case (Sombres Rets, 2018), il met en scène des personnages charismatiques ou torturés, à la recherche d’absolu — qu’il soit sublime ou destructeur. Pourtant, dans la noirceur de ses écrits, l’humour n’est jamais loin.

    Il a coécrit avec Élie Darco Masques de Femmes, un recueil de nouvelles fantastiques illustrées (Le Calepin jaune, 2009, puis Sombres Rets, 2011).

    En 2012, avec Didier Reboussin, il a eu l’honneur de terminer le roman fantastique (inédit et inachevé) de Nathalie Henneberg : Hécate (Sombres Rets).

    Sa romance contemporaine, Gravée dans la pierre, est sortie aux Éditions Gloriana en 2019. Son recueil de nouvelles, La croisée des chemins (Sombres Rets, 2021), décline en 14 textes les divers genres de l’imaginaire : contes, mythologies, fantasy, fantastique, étrange, horrifique, science-fiction.

    Il a également publié des nouvelles dans des anthologies : Malpertuis XI (Malpertuis, 2020). Aventures sidérantes, l’antho Pulp ! (Flatland Éditeur, 2020). Moisson d’épouvante, volume 2 (Dreampress.com, 2015). En attendant l’apocalypse… (Les Netscripteurs/Éditions Nostradamus, 2012). Contes du Monde, Les Dames Baroques et Les Sombres Romantiques. (Éditions du Riez, 2011, 2010.) Plumes de chats (Rivière Blanche, 2009). « Contes et Légendes… revisitées », (Éditions Parchemins et Traverses, 2006).

    Il a dirigé cinq anthologies aux Éditions Sombres Rets : Animaux fabuleux, 2017. Dérives fantastiques, 2015. Étranges voyages, 2014. Le Monde de la Nuit, 2013. Pouvoir et Puissance, 2009.

    Enfin, Cyril Carau a aussi rédigé des articles dans diverses revues : La légende de Musashi à propos de l’adaptation des livres de Eiji Yoshikawa in – L’Avant-Scène Cinéma n° 685 de septembre 2021. La conquête de la liberté in – Galaxies 38, de novembre 2015. Le dossier Nathalie Henneberg in – Hécate. Présentation de Nathalie Henneberg, article dans Univers VIII d’OutreMonde. Paroles de sabre, CinémAction n° 128, de juin 2008. Le geste baroque du bourreau, Itinéraires n°3, les Chemins de l’aube, de mai 2008.

    Âgé de 55 ans, il vit actuellement à Marseille avec son épouse, Élie Darco.

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  • Les communards

    Les communards est un long-métrage réalisé par Cyril Carau et Antoine Coppola, et tourné en numérique durant l’été 2006.

    Les interprètes sont Sarah Labhar, Emma Buttignol, Sabrina Harnay, Julie Ponchin, Veljko Fabre, Antoine Coppola et Cyril Carau.
    Il relate les derniers instants d’un groupe de communards retranché dans un immeuble encerclé par les lignards Versaillais.

    Voici quelques extraits du film Les Communards visible sur Youtube.

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