Étiquette : chant du cygne

  • salon de l’imaginaire du pays d’Aix octobre 2011

    Les samedi 22 et dimanche 23 octobre 2011, je serai présent avec Elie Darco au festival de l’imaginaire du Pays d’Aix qui aura lieu à Lambesc. Cette manifestation, organisée avec talent par la communauté des Pays d’Aix (Lambesc, Rognes, les Pennes Mirabeau), les chargés de culture, de lecture publique, les médiathèques et la librairie de Provence d’Aix… débutera en fait le 19 octobre avec des rencontres avec des illustrateurs, une exposition et une projection d’un film fantastique.

    Durant le week-end, à la Médiathèque de Lambesc, avec Elie Darco nous signerons notre recueil commun de nouvelles fantastiques Masques de Femmes, le polar historique le chant du cygne (qu’Elie a illustré et qui est paru aux éditions de la Frémillerie), ainsi que les anthologies de nouvelles imaginaires Pouvoir et Puissance et Mystères et Mauvais Genres.

    Outre Sombres Rets, nous représenterons la communauté d’OutreMonde et son webzine littéraire et graphique Univers. Nous serons heureux d’échanger avec tous les visiteurs, concernant leur lecture bien sûr, mais aussi sur les travaux graphiques, d’écriture ou l’édition…

    Car le salon de l’imaginaire est aussi l’occasion pour les visiteurs et les participants de s’éblouir et de s’instruire grâce aux nombreuses animations qui auront lieu durant ces jours à Lambesc, mais aussi à Rognes et aux Pennes Mirabeau : Rencontres, expositions, débats, concert, spectacles de rue… sont au programme.

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  • critiques du chant du cygne

    Sur le portail littéraire Accros & Mordus de lecture, on peut lire plusieurs critiques du Chant du cygne.

    Extrait de la critique de Kathy

    Venons en maintenant au roman en lui-même. Univers très particulier, celui des mafieux et donc des meurtres en série. Presque tous les chapitres sont associés à une date et un horaire précis, j’ai trouvé cela bien, surtout au début lors d’un retour chronologique. Bref. Dans l’ensemble, j’ai été véritablement bluffée ! Pourtant j’ai eu du mal à accrocher avec le début du roman car j’ai trouvé les descriptions peu naturelles, avec l’utilisation d’un vocabulaire trop recherché, trop complexe. Beaucoup trop de mots inconnus qui m’ont empêché de plonger au cœur de l’histoire. Mon premier sentiment a donc été de la réticence. Mais finalement, les descriptions faites de chacun des personnages m’ont fait oublier le reste. Elles sont fabuleuses, le vocabulaire est incroyablement bien mis en valeur, les personnages vivent sous nos yeux grâce à ces mots.

    Extrait de la critique de Freelefe

    L’histoire est… spéciale. J’ai d’abord eu un peu de mal à cerner les personnages (les noms italiens ne doivent pas être mon truc…), les différencier les uns des autres. Cela ne m’a pas empêchée de rentrer rapidement dans le livre. Je serais un peu embêtée de dire le genre de ce roman. La lecture simple du livre indiquerait un policier peut-être mais au fond, ce livre a une belle portée philosophique sur les conséquences de la guerre (c’est comme ça que je l’ai pris…). J’ai aussi trouvé que les scènes de sexes entre Rielo et sa copine étaient un peu de trop. Elles n’apportent rien à l’histoire et je trouve qu’elles ne rentrent pas dans le style du bouquin. Limite ne choquent-elles pas (pas par les propos, juste qu’elles arrivent soudain et font comme une pause dans l’histoire mais une pause qui connote avec le reste…).

    Extrait de la critique de Owllie

    J’ai trouvé ce roman sombre aussi bien le contenant que le contenu. La couverture interpelle, mais ne fait pas sourire. Elle est très jolie, et cadre bien avec le roman. Les illustrations apportent à leur tour, de la noirceur au roman nous faisant encore plus tomber dans l’obscur. Elles ne m’ont pas dérangé, même si ce n’est pas du tout comme ça que j’imaginais Rielo. Quant au roman lui même, je l’ai trouvé tragique et tourmenté.
    Le monde de la mafia n’est effectivement pas des plus reluisants. Et le personnage de Rielo, insaisissable, difficile à cerner, à comprendre. D’entrée de jeu, le constat est posé, Rielo est un tueur. Il m’a semblé que c’était sa seule raison de vivre, il est impressionnant et inspire la peur à bon nombre de ceux qu’il croise. Le final de l’histoire parait logique quand on voit l’évolution de Rielo au long du livre, sa façon d’être, son état d’esprit.

    Voici le lien pour toutes les découvrir : http://accros-et-mordus.forumactif.com/t2295-le-chant-du-cygne-de-cyril-carau-et-illustrations-d-elie-darco#43435

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  • Anthologie et chant du cygne

    Alors je suis en train de préparer l’anthologie « Pouvoir et Puissance »…
    Déjà 8 bétalectures sur les 16 textes de prévus (et oui, 16 et non plus 14) sont faites. Je suis heureusement aidé par mon âme-soeur Elie Darco.
    Donc il y aura 2 textes supplémentaires, un que j’ai déjà, il est signé Didier Reboussin. Et un autre que j’attends, signé celui-ci d’un auteur et ami très proche.

    A ce propos, je travaille aussi sur un projet, avec Elie, qui prend forme à vitesse grand V : un roman illustré : l’action se déroule de Venise à New-York en passant par Bruxelles et le Havre en 1920. Il s’agit du Chant du Cygne, roman noir, nihiliste sur fond de jazz, guerre des gangs et prohibition, avec l’ombre de la Grande Guerre en arrière-fond !

    J’écris donc le texte et Elie s’occupe des illustrations. Des encres superbes, environ une vingtaine. En voici 3 :

    http://eliedarco.com/le-songe-de-valeria

    http://eliedarco.com/sans-pitie

    http://eliedarco.com/le-prix-dune-vie

     

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